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Les institutions financières suisses sont impactées significativement par les changements de lois et règlements, les actions des organismes de contrôle, les corporations professionnelles, les conventions et traités internationaux, les conventions comptables, les pratiques nationales bancaires. Des conditions économiques difficiles entrainent une aggravation des trois facteurs générateurs de fraude : pression, justification, opportunité. Le risque de fraude s’entend d’un acte intentionnel, dans le but de tromper, causant un préjudice ou des pertes à la banque. Nous distinguons deux types de fraudes : la fraude interne et la fraude externe. La fraude externe se caractérise par des actes délictueux commis par des fournisseurs, des clients, des faux clients, ou d’autres parties extérieures aux établissements bancaires, notamment des membres du crime organisé. La fraude interne est le fait de personnes œuvrant à l’intérieur d’une organisation, que ce soit des membres de la direction ou du personnel. Les deux types de fraudes peuvent avoir notamment pour conséquence des pertes financières.

L’observatoire des risques opérationnels a exploré au travers d’une enquête qualitative de terrain, les comportements des banques suisses en Suisse Romande face à l’évolution des risques de fraude interne.

Nous avons notamment relevé :

  1. Les types de fraude interne.
  2. Les causes de la fraude interne ; quels sont les inducteurs de la fraude interne.
  3. Les mesures qui permettent de détecter la fraude interne.
  4. Les mesures qui permettent de prévenir la fraude interne.

Cette étude est maintenant achevée, une conférence pour présenter les résultats sera annoncée prochainement.